InfoLettre Printemps 2026

Lakȟól wičhóȟ'aŋ Lakota way of life

la Voie de la tradition la Voie Rouge

avec Sissy "Evelyn" Goodhouse & Cedric Goodhouse, Lakota Hunkpapa


Sissy Goodhouse est une Aînée Lakota Hunkpapa et artiste renommée, de la réserve de Standing Rock dans la Dakota du Nord. Elle célèbre pour ses interprétations habitées de chants traditionnels et de berceuses amérindiennes. À travers des albums comme The Third Circle, elle préserve l'héritage musical Lakota en mettant particulièrement en lumière la voix et le rôle spirituel des femmes. Parallèlement à sa carrière, elle s'implique activement comme éducatrice et conseillère culturelle pour transmettre la langue et les coutumes aux jeunes générations. Reconnue internationalement, notamment par le Smithsonian Institution, elle agit comme une véritable gardienne de la mémoire et des valeurs de la famille Tiwahé, titre de son second album. Son œuvre et ses engagements font d'elle une figure incontournable de la résilience et de la vitalité de la culture Native American.


« Chez les Lakota, le tambour revêt une importance culturelle et symbolique primordiale. Considéré comme une entité vivante, le tambour est perçu à la fois comme un gardien spirituel et un instrument de musique, une tradition vivante et une référence à un mode de vie passé. Pour Sissy, le tambour c'est le heartbeat, le battement de cœur de la nation et de leur tradition orale (Le tambour est symboliquement associé à la Terre Mère et à son battement de cœur). »


Sissy: « Nous devons chérir chaque instant, car personne ne sait de quoi demain est fait. Mitakuyapi*, nos Aînés nous ont raconté l'histoire du tambour čhaŋčhéga. Sans ce grand tambour, comment pourrions-nous ressentir cette pulsation de vie qui nous réunit tous, Mitakuyapi*. Dans nos traditions orales, nous avons une histoire qui parle d'une femme qui s'appelle Wiyaka Sinte Win, Tail Feather Woman. Un jour, cette femme reçut une vision, alors qu'elle se cachait tout au bord de la rivière, pourchassée par des ennemis. Elle est restée ainsi dans l'eau pendant quatre jours, puis, c’est à ce moment-là, le long de la rive, qu'elle eut la vision du grand tambour, et comment le fabriquer. (…) Cette vision enseignait l'unité et la guérison, et la façon de les partager parmi toutes les différentes tribus. C’est ainsi, mes parents*, que nous avons reçu le tambour, le battement de cœur de notre nation. »


*Mitakuyapi = " my relatives, ma parenté, les miens

Cedric Goodhouse Waŋblí Wahúkheza Eagle Lance est l'époux de Sissy, et un Aîné respecté, Porteur de Traditions, et membre du Conseil de préservation du Savoir des Anciens de Standing Rock, dont la mission est de garantir le caractère sacré des traditions lakota et de sauvegarder les sites culturels pour les générations futures. Cedric n'est pas seulement un gardien au grand cœur, c'est aussi un artiste culturel accompli. Malgré les efforts systématiques des autorités étatiques et fédérales pour déposséder les communautés autochtones de leurs terres et de leur culture, sa famille a préservé et transmis un savoir traditionnel que Cedric  utilise aujourd'hui pour confectionner des parures, des instruments de musique, des vêtements, des armes et des objets cérémoniels, comme des cuillères en os de bison sculpté offertes aux jeunes filles lakota lors de leurs rites de passage. Et ce n'est pas tout ! Il compose également des chants pour des événements importants et des projets communautaires:


Cedric: « Hunkpapa » signifie littéralement « Ceux qui campent à la corne », ce qui veut dire « Ceux qui campent à l’extrémité du cercle de camp ». Traditionnellement, les Lakota campaient en demi-cercle, ouvert à l'Est, et lorsque nous nous réunissions chaque année en tant que Oceti Šakówiŋ, Grande Nation Lakota, appelée  aussi « Les Sept Feux du Conseil », les Hunkpapa installaient leur campement à l'extrémité de la corne, au bout du cercle, près de l'ouverture. C'est ainsi que les autres tribus Lakota nous ont appelés: les « campeurs à la corne », les Hunkpapa.
Ici, dans le Dakota du Nord, certains oiseaux survolent la région lors des orages ; nous les appelons les Oiseaux-tonnerre, les Wakíŋyaŋ en lakota. Selon nos croyances, quand tu entends le tonnerre, c’est que ces oiseaux apportent la pluie, et c’est de là que vient le motif sur mon tambour. L'Oiseau-tonnerre représente l'eau qui descend du ciel, et nous n'utilisons ce tambour que lors de cérémonies particulières, accompagnées de chants et de rituels de guérison. »


Le centre de tout ce qui est

« Si vous regardez les Black Hills depuis le ciel, vous voyez qu'elles ressemblent à la forme d'un cœur humain Wamaka Cante Ognaka, le cœur de la Terre, entouré d'un anneau rouge. Cet anneau rouge a été marqué lors de la Grande Course Kin Inyanka Ochanku, entre toutes les nations, humaines et animales. Le vainqueur de la course, serait celui qui resterait le dernier en lice, et recevrait un don très spécial du Créateur, le Grand Mystère Wakȟáŋ Tȟáŋka. C'est pourquoi toutes les nations ont couru sans relâche pendant de nombreux jours, et c'est ainsi que ce cercle rouge a été créé : par le sang des hommes et des animaux qui ont parcouru la piste.

Maintenant, si vous vous tenez au milieu des Black Hills, à Bald Mountain, Pteslá Pahá, et que vous regardez droit en haut vers le ciel, vous verrez l'Étoile du Matin Anpó Wičháȟpi – Venus - à l'Est et une constellation appelée Chankhahu, l'Épine dorsale du Bison Tayamni, qui s'étend jusqu'à l'Étoile du Soir à l'Ouest. La Voie lactée, que nous appelons Wanáǧi Tȟačháŋku, le Chemin des Esprits, s'étend du Nord au Sud. En observant l'ensemble, vous apercevrez le cercle rouge autour des Black Hills et les étoiles qui le divisent en quatre quadrants. C'est la Roue de Médecine originelle. Ĉhaŋgléška Wakan: « le Cercle sacré de la vie ».

Dans chacun de ces quadrants, se déroulent nos sept cérémonies sacrées. Par exemple, Bear Butte Matȟó Pahá se situe dans le quadrant où nous pratiquons le jeûne et les quêtes de vision Hanbleceya. Dans un autre quadrant, nous saluons le tonnerre et célébrons cette cérémonie Yate iwakicipi, pour accueillir le retour des Êtres Tonnerre. Dans la troisième section, nous organisons des commémorations et des hommages communautaires, tels que la cérémonie d’apparentage que nous appelons Huŋkápi la création de liens de parenté, et la cérémonie du Passage à l'âge de Jeune Fille Išnáti Awíčalowaŋpi. Plus à l'Ouest se trouve The Grey Buffalo Horn Ptehé Ǧí, la Corne grise du Bison, elle est aussi appelée Mathó Thípila la Loge de l’Ours, mais aujourd’hui, elle est connue sous le nom de Devil’s Tower, c’est là où la Femme Bison Blanc Ptesáŋwiŋ nous a remis la Pipe sacrée Čhaŋnúŋpa Wakȟáŋ et où nous avons célébré notre toute première Danse du Soleil Wi-wáŋyaŋg Wačhípi, qui signifie Danser en regardant le Soleil. Enfin, Wind Cave Maka Oniye, la Grotte qui respire, est le lieu de notre émergence de la Terre, Pté Otí Kinápapi, l'émergence hors de la demeure des bisons, et c'est là que ma grand-mère a accompli sa quête de vision en tant que guérisseuse spécialisée dans le traitement des AVC.

A l'époque d'avant les réserves, chaque famille lakota organisait une cérémonie pour les défunts Wanáǧi Wičhayúhapi, la Garde de l’Âme, et nous les enterrions de différentes manières. En général, nous les placions sur des plateformes funéraires, et il y a une très bonne raison à cela : lors de la Grande Course autour des Black Hills entre les humains et les animaux, le corbeau nous a aidés, nous autres bipèdes, à remporter la victoire, et nous lui en sommes reconnaissants. Lorsque nos proches décèdent, nous les plaçons sur des échafaudages en guise d'offrande. Avec le temps, ils retournent à la terre.

Un jour, un type me lance : « On ne trouve aucune de vos sépultures ! Je croyais qu’il y avait 10 millions de personnes ici autrefois. » Je lui ai alors répondu : « Eh bien, nous ne conservons pas nos morts comme vous, alors vous ne trouverez pas 10 millions de tombes. Il faut que vous compreniez ça ; il y a une raison à cela. » Ils sont tous retournés à la terre ! C’est pour toutes ces raisons que les Black Hills sont si sacrées à nos yeux.

Dans notre famille, nous sommes fiers de notre lignée de guerriers. Mes deux parents ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale et mon père a aussi servi pendant la guerre de Corée. Mes arrière-grands-parents maternels ont participé à la bataille de Greasy Grass, Little Big Horn, et plusieurs membres de la famille ont été tués lors du massacre de Wounded Knee.

À la fin du XIXe siècle, le gouvernement américain s'est approprié les Black Hills et a permis qu'on les dépouille de leurs ressources naturelles, comme l’or, le bois, les bisons. Il y a une part importante de l'histoire américaine qu'il faut accepter pour aller de l'avant, mais les gens ont honte de ce qui s'est passé. Ils ne veulent pas en parler publiquement ; ils ne sont pas prêts à franchir ce pas. Il y avait plus de dix millions de Natives ici, et aujourd'hui, nous ne sommes plus que deux millions. Le gouvernement américain nous a offert des millions pour les Black Hills, mais nous avons refusé cet argent car cela reviendrait littéralement à acheter et vendre une terre sacrée. C'est pourquoi nous disons que nous n'avons jamais vendu les Black Hills, et si nous devons les racheter, nous les rachèterons. Nous n'avons aucune intention d'expulser qui que ce soit. Nous voulons simplement aider les gens à comprendre notre conception fondamentale de la vie Mitákuye oyás'iŋ « nous sommes tous apparentés », qui exprime l'interdépendance totale entre les humains, les animaux, les plantes, la terre, les pierres et les esprits, considérant toute la création comme une seule famille partageant un espace sacré. Nous, les Lakota, prononçons ces mots Mitákuye oyás'iŋ au début de nos conversations et à la fin de nos prières. C'est notre mot à nous pour dire « amen ». Nous l'appelons wólakȟota entre nous, qui détermine un état de paix, d'harmonie et d'équilibre. Nous resterons en paix avec nos proches, car c'est ce que le Créateur nous a demandé de faire.

Ce que je fais aujourd'hui, je le fais pour mes petits-enfants et tous ceux qu'ils influenceront. Je les influence de manière à ce qu'ils puissent, à leur tour, influencer leurs pairs (et leurs propres enfants et petits-enfants). J'enseigne à mes petits-enfants, mais aussi aux sept générations à venir. Mon enseignement doit donc être transmissible à mes petits-enfants afin qu'ils puissent apprendre, le transmettre à leurs enfants, qui l'enseigneront à leur tour, et ainsi de suite sur sept générations, comme j'ai été enseigné par les sept générations qui m'ont précédé. Notre influence doit être aussi forte. »


Aujourd'hui, Cédric et sa femme Sissy continuent de parler, de chanter et d'enseigner le lakȟótiyapi la langue lakota à leurs petits-enfants et à leur communauté locale.


Source additionnelles : Smithsonian Folkways/AgeofEmpires/Laura Lynne, Ft Yates ND. 

albums Sissy Goodhouse: The Third Circle, 1994, Makoché; Tiwahé (ti-wah-heh), 1997, Makoché/Spalax


Tambours de notre artisan Cancega Nagi, Lakota Oglala  clic photo >>

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L’Arbre aux oiseaux. Abondance et réciprocité dans le monde naturel


Comment repenser l’économie du don, grâce au monde végétal et à la sagesse autochtone? Robin Wall Kimmerer plaide pour revaloriser les principes d’abondance et de réciprocité dans le monde naturel.


Les économies fondées sur le renouvellement et la réciprocité du don sont la seule voie à suivre. Pour restaurer la possibilité de l’épanouissement mutuel, pour les oiseaux, les baies et les humains, nous avons besoin d’une économie qui partage les dons de la Terre, en suivant l’exemple de nos plus anciens professeurs, les plantes.


« Dans une économie de don, la richesse est comprise comme le fait d'avoir assez à partager, et la pratique pour faire face à l'abondance est de la donner. ».

« La gratitude et la réciprocité sont la monnaie d'une économie de don, et elles ont la propriété remarquable de se multiplier à chaque échange. »


Robin Wall Kimmerer est botaniste, professeure émérite de biologie environnementale, membre de la nation pottawatami et fondatrice du Center for Native Peoples and the Environment. Elle est l’auteure du best-seller Tresser les herbes sacrées. Sagesse ancestrale, science et enseignement des plantes, ainsi que de Gathering Moss: A Natural and Cultural History of Mosses.



🪶🌈 Le monde entier a découvert la Grande Vision de Heȟáka Sápa avec « Black Elk Speak », ou « Elan Noir parle », aujourd’hui, nous découvrons sa vie, avec cette remarquable biographie parue en 2016 aux Etats-Unis. Une traduction française était indispensable ! La voici ! 🌎 DEBOUT SUR LA TERRE SACRÉE. Black Elk, vie et destin d’un visionnaire sioux. Par Joe Jackson 🌳


Considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la spiritualité universelle, Élan Noir parle a quelque peu occulté l’homme au profit du mythe.

La biographie que lui consacre Joe Jackson est bien plus que l’histoire d’une figure dont l’existence a coïncidé avec les événements les plus marquants de l’histoire de l’Ouest américain. Né à une époque de violence croissante entre les Sioux, les colons blancs et l’armée, Black Elk tue son premier homme à l’âge de douze ans lors de la bataille de Little Bighorn. Une dizaine d’années plus tard, fuyant la vie sur la réserve, il se rend en Europe, notamment à Paris, avec le Wild West Show de Buffalo Bill. Entraîné à son retour dans le mouvement messianique de la danse des Esprits, Black Elk choisit la voie du chamanisme, sous l’influence d’une puissante vision prophétique reçue dans son enfance. Il se convertira au catholicisme, mais n’en demeurera pas moins fidèle à la spiritualité et à la culture de son peuple.

Pour la première fois, ce livre restitue Black Elk dans toute sa complexité, livrant le portait incroyablement vivant d’un homme en quête de vérité et de justice. Une lecture essentielle.

🪶🌈 Enfin réédité ! FEMMES-MEDECINE DES PLAINES. En marchant d'une manière sacrée, de Tilda Long Soldier et Mark St Pierre 👣💛🤍🖤

Parmi les nombreux ouvrages consacrés aux traditions, à la spiritualité des Indiens d'Amérique du Nord, c'est presque toujours l'image du chaman ou de l'homme-médecine qui vient immédiatement à l'esprit. Rarement la femme-médecine est évoquée. Et pourtant, en majorité ce sont les Entités spirituelles féminines qui sont à l'origine des mythes tribaux de Création du Monde. Il en est ainsi de Femme-Bison-Blanc chez les Sioux comme de Femme-Peinte-En-Blanc chez les Apaches ou Femme-Coquillage-Blanc chez les Navajos, pour ne citer que ces trois exemples.

Ce livre, en quelque sorte, comble cette dommageable omission. Tilda Long Soldier, Sioux oglala, et Mark St Pierre ont rencontré des femmes aux puissants Pouvoirs : guérisseuses, visionnaires et Gardiennes de la Pipe, capables de converser avec les esprits, d'entreprendre des voyages spirituels, de soigner les malades, de diriger des rituels. Outre l'aspect purement cérémoniel, ces femmes tiennent un rôle considérable sur les réserves, notamment depuis que les hommes ont perdu leurs statuts sociaux principaux liés à la chasse et à la guerre.

Ces pages rassemblent des récits qui sont autant de témoignages uniques sur leur participation à la vie traditionnelle, aux cérémonies et rituels, notamment chez les Sioux, les Cheyennes, les Crows, les Assiniboines, les Hidatsas, les Mandans et bien d'autres. Loin des dérives, pour ne pas dire des abus du New Age dénoncés ici et qui heurtent beaucoup de consciences indiennes, ces paroles de femmes-médecine et de familles de guérisseuses représentent une contribution majeure à l'histoire et à l'héritage spirituel des Indiens des Plaines.

LA PREMIÈRE AUTOBIOGRAPHIE D'UNE FEMME DAKOTA QUI RÉSONNE COMME UN CRI DE FIERTÉ ET DE RÉVOLTE

Ce recueil de récits écrits entre 1900 et 1902 forme la première autobiographie d’une femme autochtone d’Amérique du Nord. Des plaines verdoyantes de son enfance à son éducation cruelle chez les missionaires blancs, Zitkála-Šá évoque son parcours d’émancipation et défend avec force et poésie l’importance et la richesse de sa culture.


 « Pour les écritures des Blancs, j’avais abjuré ma foi en le Grand Esprit. Pour elles encore, j’avais oublié la guérison puisée dans les arbres et les ruisseaux. Parce qu’elle avait une vision de l’existence simpliste et que je manquais de jugement, j’abandonnai ma mère aussi. Je ne me fis aucun ami chez les gens dont je détestais la race. Comme un arbre gracile, on m’avait déracinée de ma mère, de la nature et de Dieu ; on avait coupé mes branches, agitées de mouvements d’amour et d’amitié envers ma famille et les miens.  On m’avait écorcée jusqu’au cœur, me dépouillant de mon enveloppe organique, protection de mon essence trop sensible. »


Zitkála-Sá (1876-1938) -  Écrivaine, musicienne et activiste pour les droits autochtones. 

Zitkála-Šá est née au sein de la réserve « sioux » Yankton, dans le Dakota du Sud. Également connue sous le nom chrétien de Gertrude Simmons Bonnin, elle est une écrivaine, éditrice, musicienne et activiste pour la cause des peuples autochtones. En 1926, elle a créé le National Council of American Indians (NCAI), dans le but de réunir les Nations autochtones et de les aider à défendre ensemble « leurs droits et leurs priorités ». Elle l’a présidé jusqu’à sa mort.

« Ô, mes soeurs, travaillez à cette fin ; travaillez ensemble pour que cessent les mauvais traitements infligés à mon peuple dans ce pays. » Zitkála-Šá fait ainsi appel lors du congrès bisannuel de la General Federation of Women’s Clubs à la notion de sororité, persuadée que les femmes ont un rôle politique à jouer dans les combats des minorités... 

 Bien que nos modes de vie modernes nous détournent des traditions ancestrales et entravent tout sentiment d’appartenance au monde naturel, l’humanité fait partie intégrante de la Terre et possède la capacité innée à s’y relier. »

Que reste-t-il de notre héritage autochtone ? De nos liens ancestraux au monde naturel ? Quel avenir serait possible en réintégrant nos sagesses ancestrales ? Ces questions sont survenues alors que l’auteure vivait et travaillait auprès des peuples aborigènes d’Australie, qui œuvrent chaque jour à la préservation de leur culture, menacée par les ravages continus de la colonisation. Au fil de ses explorations, elle constate à quel point le vécu de nos lointains ancêtres et leur lien intime au Vivant sont tombés dans l’oubli. Un déracinement à l’origine de notre modernité destructrice et de l’effondrement sociétal et écologique que nous connaissons. Pourtant, nos racines recèlent la sagesse dont l’avenir a besoin.

L’engouement actuel pour les spiritualités du monde, et notamment pour les pratiques dites chamaniques, reflète ce besoin de retrouver du sens et un lien profond avec la Terre. Si les modèles venus d’ailleurs peuvent nous inspirer, l’auteure rappelle qu’il est essentiel de réapprendre à écouter la terre sous nos pieds pour recréer un lien en résonance avec nos paysages, leur spécificité et leur histoire. Rien n’est perdu et l’auteure nous invite, par des pratiques et des réflexions, à renouer avec la sagesse ancestrale qui sommeille en nous, en vue d’un avenir plus durable et plus enviable pour tous.

Après avoir éveillé ses sens au génie des lieux en photographiant les forêts du nord de la France, c’est dans le silence du désert qu'Hazel Marie Volk a entendu l’appel de ses ancêtres. Formée à l’écopsychologie, elle guide groupes et individus afin qu’ils se relient aux racines de leur histoire et de leur humanité, un cheminement qu’elle estime essentiel à une transformation personnelle et collective.


Regarder plus haut que soi. Comprendre la mystique


Non, un mystique n'est pas ce déjanté mysticiste qui entend la voix de Dieu et qui discutaille avec les anges ou les démons. Le mystique est celui qui affronte le mystère… le mystère du Réel tel qu'il s'étale au-delà de ce que l'on peut percevoir au plus loin, et au-dedans de ce que l'on peut ressentir au plus profond. 


La Mystique authentique a été défigurée et bafouée. Deux siècles de lutte bienvenue contre les religions dogmatiques ont fait oublier la spiritualité, la quête de sens pour le monde et dans sa vie, la quête de concorde avec le monde et avec les autres, la quête de paix intérieure et extérieure. 


La Mystique est un chemin que trace le mystique par sa quête d'une réponse au mystère. La Mystique est multiple car chacun ne peut construire que son propre chemin ; mais il en existe quelques familles que ce livre visite

Laurent Huguelit

Amour, force & lumière, Le chamanisme expliqué par les esprits

Tome 1 : L'aigle royal


Imaginez un voyage initiatique à travers les mondes, avec, pour guides et enseignants, l’Aigle royal, la Vierge des Anges, l’esprit du Tabac, et leurs invités surprises.


Laurent Huguelit fête son retour à l’écriture avec Amour, force & lumière, un tour de force en deux tomes entièrement canalisés qui vont révolutionner notre compréhension de la vie, de la mort, du chamanisme et de la spiritualité. Dans ce premier ouvrage, l’animal de pouvoir de l’auteur prend la parole et nous accompagne, à travers les réalités, dans une épopée pleine de fulgurances.


Du Monde d’en bas au Monde d’en haut, en passant par la nature sauvage et les espaces intermédiaires, ce voyage extraordinaire offre un trésor de prises de conscience et de pratiques inédites : boussole chamanique, intention maîtresse, etc. Un grand changement est en cours sur la planète Terre, et les esprits alliés de l’humanité s’en donnent à coeur joie.


Sortie en avril prochain! Tome 2:  Le bouddha de la compassion - Amour, force & lumière, La Loi divine expliquée par les esprits


Ouvrez votre cœur et votre esprit à la sagesse du monde animal !

Les coyotes nous invitent à nous adapter aux circonstances. Les lions nous transmettent force et courage. Les loutres nous rappellent de prendre du temps pour jouer… Les animaux ont de très nombreuses leçons à transmettre aux humains, mais pour ce faire, nous devons apprendre à leur parler.

Le Langage secret des animaux vous explique les techniques permettant de reconnaître et d’interpréter les signes et les présages du monde de la Nature. Approchez les animaux tant sous forme totémique que spirituelle, rencontrez-les et travaillez avec eux en vous familiarisant avec la symbolique de leurs comportements dans le monde physique.

Ce livre est un guide de référence pour quiconque veut établir une connexion spirituelle avec la majesté et le mystère du monde animal.


Vous y découvrirez comment :

• identifier et rencontrer vos esprits-animaux

• appréhender le pouvoir et la signification spirituelle de plus de 100 animaux, oiseaux, insectes et reptiles

• invoquer les pouvoirs protecteurs de vos animaux totems

• maîtriser quatre techniques de compréhension du langage des oiseaux

• apprendre l’enseignement fascinant et les langages exotiques des reptiles et des insectes

• créer et utiliser cinq rites animaliers magiques, dont la métamorphose et la danse sacrée.


Plongez dans le monde sacré des plantes, herbes, arbres, fleurs et champignons. Grâce à la sagesse de la nature, vous trouverez toutes les réponses à vos questions. Chacune des 55 cartes, richement illustrées, est classée selon son appartenance aux astres. Elle représente une plante médicinale qui vous dévoile ses secrets et vous délivre un message ancestral pour vous connecter à votre essence profonde.


« Dans de nombreuses traditions de guérison, les êtres humains sont perçus comme des microcosmes de l'univers, imprégnés des mêmes forces qui contrôlent le cosmos. »

 « Les humains sont imaginés comme faisant partie d'un tout ininterrompu, un continuum relationnel singulier s'exprimant à l'intérieur et à l'extérieur. »

 « Depuis l'Antiquité, les sages, les chamans et les peuples médecins des traditions herboristes indigènes du monde entier utilisent les correspondances astrologiques pour travailler avec le pouvoir des plantes, tant dans la divination que dans la guérison. »

 « Les plantes croissent et s'épanouissent ou dépérissent et tombent malades sous l'influence cosmologique, tout comme nous. »

 « Bien que le chemin de l'herboristerie et de la magie soit enraciné dans des systèmes de guérison anciens, c'est un chemin intensément personnel, unique à chaque praticien. »



Reconnectez-vous à la sagesse sacrée qui habite votre âme.


La terre est vivante et nous sommes ses enfants. C’est parce que nous portons ses énergies et qu'une même essence nous anime que la nature nous permet d’éveiller cette sagesse sans âge qui sommeille en nous.


Chaque carte, ornée de magnifiques illustrations et symboles, nous guide sur un chemin de transformation qui révèle ce que nous sommes dans notre complétude.


Grâce à son livre empli d’explications et de messages puissants, cet oracle est un compagnon qui fera germer toutes les graines de compassion et d’amour dans votre cœur.


  « La terre est vivante et nous sommes ses enfants. C'est parce que nous portons ses énergies et qu'une même essence nous anime que la nature a tant à nous transmettre ».







Au plaisir de vous accueillir à Lausanne et sur notre site!
​Caŋte etaŋ wopila taŋka uŋnic'upi lakota
Un grand Merci de tout notre coeur!

Sandrine Catherine 


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